Slow Attitude

Comment devenir un aventurier slow ?

Pour la saison estivale 2020, privilégions l’esprit d’aventurier slow ! Le tourisme local est dès lors fortement imposé. Le temps des cerises trouve alors un parfum d’exotisme pour les voyageurs plein d’imagination. Comment pratiquer le Slow Tourisme en y ajoutant un goût d’aventure ? En effet, cher voyageur slow, cher voyageur enfin libéré, l’expérience de vie traversée ces longues dernières semaines, a été un véritable tremplin d’inspiration, pour ralentir et se recentrer sur l’essentiel d’une vie moins frénétique.

« L’extraordinaire nous attire un instant, la simplicité nous retient plus longtemps. Parce que c’est en elle seule que réside l’essentiel. »

Garry Winogrand

L’aventurier slow, le voyageur responsable

Ainsi l’horizon s’ouvre à nous de façon magique à la fin d’un chapitre historique d’isolement ! Et il est certain que ces prochains jours seront voués à l’escapade champêtre. On se rend compte à quel point la nature est nourricière, et même vitale pour notre bien-être ! Heureux le voyageur slow qui peut enfin crapahuter le long des sentiers, se rafraichir près des rivières et partir à la rencontre de son territoire. Car en effet, la limite actuelle des 100km, impose le slowtravel ! Tant mieux pourrions nous penser !

Toutefois, nous devrions prêter avec une grande attention aux conséquences d’un tourisme inévitablement local. Car le voyageur local par non choix, n’a peut-être pas encore tous les réflexes d’un aventurier slow ! Aussi, nous pourrions nous interroger de l’impact sur nos territoires ruraux par ce déploiement des foules ? N’oublions pas que le tourisme a un impact très néfaste sur l’environnement. L’aventurier slow est un voyageur en conscience qui a les réflexes pour minimiser son empreinte lors de son voyage.

Voyager responsable près de chez soi

Voyager plus près de chez soi, oui et mille fois oui ! Mais plus que jamais, cela doit se faire en éco-conscience : pour les espaces naturels sur lesquels on se déplace et en respect des populations locales.  

N’hésitez pas à vous rendre hors des sentiers battus, et à ne pas suivre les adresses recommandées par les journaux locaux, du type : « les 10 spots incontournables de l’Hérault« . Car ce genre de conseils touristiques vous amèneraient inévitablement vers un tourisme de masse et les terribles conséquences locales que cela engendre !

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L’aventurier slow cultive le savoir-vivre

Aussi, lorsque vous choisissez de visiter un village ou un hameau, pensez au confort des habitants. Car les rues des villages, lorsqu’elles sont fréquentées par des visiteurs, sont parfois « dysneylandisées« . C’est-à-dire qu’au delà du côté attractif de la balade, les ruelles des villages sont habituellement calme. Les villageois ont leur rythme de vie auquel ont doit penser lorsqu’on fait du tourisme local. Par exemple, on pense au confort sonore des locaux : on essaye de ne pas crier sous les fenêtres. Aussi, on pense à la pudeur des populations locales, veulent-elles être photographiées ? Pour une question d’éthique, on n’hésite pas à demander ! Et bien sûr, on pense à respecter l’environnement local en minimisant, et en remportant avec soi les déchets. De plus lorsqu’on se balade en nature, le flux touristique peut perturber les autres espèces vivantes. Donc, il est toujours conseillé de pouvoir se déplacer en conscience !

Inspirations d’aventurier slow

Pour ce mois de mai, je vous invite à faire un petit exercice d’aventurier slow

Un voyage local et original, pour vous amener hors des sentiers battus.

Choisissez sur une carte, un lieu au hasard, qui n’a peut-être pas d’intérêt touristique, qui n’évoque peut-être rien sur les guides locaux !  

Et partez à l’aventure de ce village, de ce hameau, de cet espace naturel, en éveillant votre curiosité.

Vous me raconterez ?

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