slow tourism
Devenir un voyageur responsable,  Tourisme Durable

Faire le deuil du tourisme et sauver l’environnement

Nous ne cesserons de le répéter, de tirer la sonnette d’alarme : notre environnement est sévèrement menacé par l’activité humaine. Et nous avons tous un rôle à jouer pour maintenir notre vaisseau, la Terre, a flot. Tel un véhicule en pleine course prêt à percuter un mur, notre modèle de vie doit s’arrêter brutalement, ou… le pire est à venir. D’ailleurs, quelle est vraiment la part du tourisme dans le changement de nos comportements ? Aussi, depuis plusieurs années, le tourisme tend à se dire durable. Or cette volonté, d’un tourisme plus écologique, n’aurait-elle pas ses propres limites ? Car la situation environnementale du monde est telle, que nous devrions certainement opter pour une mort du tourisme.

« Être un homme, c’est précisément être responsable. C’est sentir en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde. »

Antoine de Saint-Exupéry

Le tourisme un fléau pour l’environnement

Et si nous l’admettions ? Nous sommes arrivés au bout d’une façon de voyager. En effet, il est impossible de continuer à envisager, pour le monde durable de demain, le tourisme comme la majorité des touristes le pratique. Toutefois, un bon nombre de touristes ne réfléchissent pas vraiment à leur impact sur l’environnement. Comme en multipliant des séjours aux conséquences environnementales très accablantes pour notre chère et tendre planète. Dont les ressources naturelles sont limitées. Aussi, le modèle de tourisme vendu a toujours fait partie de leur vie. Ce qui explique leur choix, étant donné que les touristes ne connaissent pas d’autres modèles de voyage.

Le tourisme, une industrie

Le tourisme est un mode de voyage pensé et développé comme une industrie. Donc en soi c’est normal que les troupes de touristes enchainent des vacances néfastes pour la planète : on ne leur a suggéré que ce modèle de voyage ! Lequel ? Comme par exemple l’image fantasmée de prendre l’avion pour réellement faire un break. À notre époque, le modèle de voyage qu’on propose, qu’on invente n’est que le pur produit d’une société consumériste. Et la société consumériste est réservée à près d’un quart de la population. Acheter une carte du monde et gratter les pays qu’on a fait, est un symbole de consommation du tourisme qui n’est plus viable.

Pourquoi suggérer la mort du tourisme ?

Donc depuis les années 1960, nous avons développé une invitation au voyage qui représente des conséquences néfastes pour la préservation de l’environnement. Alors on parle de bilan carbone très lourd, de destruction des espaces naturels, de pollution marine, d’une quantité de déchets considérable, etc. Quand on sait qu‘un français moyen émet 12 tonnes de CO2 par an. Et que d’après les recommandations du GIEC, il faudrait rapidement envisager de descendre à moins de 3 tonnes de CO2 en moyenne par français. Rien qu’un vol Paris, New-York pour une personnes représente 1 tonne de CO2 par passager. Repenser le tourisme est inévitable !

Préférer le vrai voyage au tourisme !

Comment repenser nos vacances ?

Le Slow Tourism vous invite à repenser vos vacances. En effet, il s’agit du mode de voyage le plus écologique. L’idée est de considérer l’impact environnemental du voyage. Notamment sur les modes de transport pour se déplacer : on préfère le train à l’avion, ou on visite une région au lieu de traverser un pays de long en large. Aussi, lorsqu’on conçoit des vacances slow, la démarche est d’être dans la rencontre de l’Autre. On consacre du temps à ses proches, on est dans l’échange avec les populations locales. De plus, on favorise la consommation locale : l’alimentaire, les circuits courts, l’artisanat, les créations locales sont un incontournable. Vous pourrez trouver plus d’inspiration pour réaliser des vacances respectueuses de l’environnement en lisant un précédent billet « comment concevoir un séjour en slow tourism ? »

Serez-vous prêt.e cette année à préférer des vacances slow ?

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